Portrait Craché

Une fuite d’eau. Un plombier qui n’arrive pas. Un Diner à improviser en moins d’une heure avec les parents de Julie, sa future belle-fille. Que pouvait-il arriver de pire à Marie ce soir-là ? Les retrouvailles inattendues avec Philippe, son amour de jeunesse jamais oublié qui n’est autre que le père de son fils, Arthur. La situation se corse lorsqu’elle apprend qu’il est également le père de Julie… Marie dévoilera-t-elle enfin son secret à son fils et à celui qu’elle a tant aimé ?

 

Avec « Portrait craché », Thierry Lassalle nous fait retrouver avec plaisir tous les ingrédients d’une bonne comédie de boulevard à la française. Le public ne s’y trompe pas et rit de bon coeur.

En revisitant le triangle amoureux, les comédiens sont pris dans un jeu de rôles incessant où chacun est à la fois le dupe de l’autre. Les situations se mêlent et s’entremêlent. Véronique Genest excelle dans un rôle complètement déjanté. Ajoutez à cela la performance hilarante de Maxime en plombier « Dom Juan », doué d’un véritable sens de la psychologie, une sorte de Jiminy Cricket pour Marie.

Sans oublier un soupçon de critique sur la société d’aujourd’hui qui vénère les stars « kleenex » à l’image de cette présentatrice radio tyrannique et narcissique jouée avec brio par Caroline Devisme.

On rit donc mais pas seulement. Au fil des scènes, on découvre que chaque personnage porte un masque, celui que la vie a voulu qu’il adopte, un masque trop lourd à porter. Et s’ils avaient tous fait le mauvais choix dans leur vie ? Et si, finalement, Marie n’était pas descendue de cette voiture ? Et si, en Marie, c’était une part de chacun de nous qui se cachait ?

 

Derrière cette comédie légère, en cette période de saint Valentin, cette pièce nous fait réfléchir sur nous-mêmes et sur l’amour. Derrière les larmes de Véronique Genest dans le silence touchant qui suit la scène de retrouvailles, on comprend le message de la pièce : un véritable amour ne meurt jamais malgré les petits mouchoirs que l’on dépose par-dessus.

Portrait Craché

Palais des Glaces

37 rue du Faubourg du Temple

Paris 10

A partir du 29 janvier 2016

Du mardi au samedi à 19H15 et en matinée les samedis à 16H30

Durée du Spectacle : 1h30

Tarifs guichet :

39€ (1ère catégorie), 33 (2ème catégorie)

Tarifs réduits chômeurs et étudiants : 30€ (1ère catégorie) et 26 € (2ème catégorie)

Carré Or : 44 €

Tarif – 26 ans : 10€ (dans la limite des places disponibles)

Article : Audrey

11/02/2016

Publicités

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s